5
(1)

↓ Aller directement à la recette

La pintade a un goût que le poulet n’a pas, plus prononcé, presque gibier, et c’est ce qui me plaît chez elle. Elle a aussi un défaut que j’ai longtemps sous-estimé : elle est nettement plus maigre, avec une chair qui se dessèche là où un poulet pardonne encore. Mes premières tentatives sortaient de la cocotte avec des blancs filandreux et des cuisses parfaites, un décalage classique. Trois corrections ont tout changé : le couvercle en place dès le départ, le mijotage doux plutôt que la chaleur vive, et surtout le repos avant de découper. Cette pintade en cocotte est sans gluten et sans produit laitier : pas de beurre, pas de farine, l’huile d’olive et les sucs suffisent à faire la sauce. Je l’accompagne de châtaignes et de pommes, deux ingrédients d’automne dont la douceur s’accorde avec le côté sauvage de la volaille. Comptez trente minutes de travail et une heure et quart de cocotte pendant laquelle vous n’avez presque rien à surveiller. Si vous préférez le four, ma méthode pour le la cuisson de la pintade au four est ici.

Pourquoi cette recette fonctionne

  • Le couvercle compense la maigreur : avec environ 3 % de matière grasse dans le blanc contre 6 à 8 % pour un poulet fermier, la pintade n’a aucune réserve. La cuisson à couvert crée une atmosphère humide qui empêche la chair de se dessécher, là où un rôtissage à sec la condamnerait.
  • La saisie avant le mijotage construit le goût : dix minutes à feu vif développent la réaction de Maillard sur toute la peau, ce qui donne à la sauce sa profondeur. Sans cette étape, le plat reste pâle et plat.
  • Les cuisses en dessous, les blancs au-dessus : les cuisses demandent plus de temps que les filets. Poser la volaille sur le flanc puis la retourner à mi-cuisson répartit la chaleur au lieu de sacrifier une partie à l’autre.
  • Le repos redistribue les jus : quinze minutes hors du feu suffisent à ce que le liquide chassé vers le centre reparte vers l’extérieur. Découper trop tôt vide la volaille sur la planche.

Pintade, poulet, chapon : ce qui change en cuisson

On cuisine souvent la pintade comme un poulet, et c’est précisément là que ça se gâte. Sa faible teneur en gras impose une cuisson plus douce et plus courte, à poids équivalent. Voici les repères pour une volaille entière.

Volaille Gras du blanc Temps en cocotte Risque principal
Pintade (1,4 kg) ~3 % 1 h 15 à couvert Blancs secs et filandreux
Poulet fermier (1,5 kg) ~6 à 8 % 1 h 15 à 1 h 30 Peau molle si trop d’humidité
Pintade fermière Label Rouge ~4 % 1 h 20 à couvert Chair plus ferme, goût plus marqué
Chapon (3 kg) ~10 % 2 h 30 Peu de risque, morceau indulgent
Pintade en morceaux — 45 à 50 min Cuisson très rapide, surveiller de près

Le repère qui vaut pour toutes : 74 °C à cœur, mesurés dans la partie la plus épaisse de la cuisse, sans toucher l’os. C’est le seuil sanitaire recommandé pour les volailles, et il ne se négocie pas, contrairement au bœuf où la cuisson rosée est une affaire de goût. Un thermomètre à sonde coûte une quinzaine d’euros et supprime toute incertitude. Sans thermomètre, piquez la cuisse à sa jointure : le jus qui s’écoule doit être clair, jamais rosé.

Recette de pintade en cocotte

  • Recette sans gluten
  • Recette sans lactose

Recette de pintade en cocotte sans gluten et sans lactose

Recette de pintade en cocotte sans gluten et sans lactose

Plat principal

Pour 5 personnes (pintade de 1,4 kg)
Temps de préparation :
Temps de repos : 15 min avant découpe
Temps de cuisson :
Temps total :

Ingrédients

  • 1 pintade fermière de 1,4 kg, vidée
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive (40 ml)
  • 6 échalotes (150 g)
  • 2 carottes (200 g)
  • 250 g de châtaignes cuites, sous vide ou en bocal
  • 2 pommes fermes type reinette (200 g)
  • 20 cl de vin blanc sec
  • 40 cl de bouillon de volaille sans gluten
  • 3 branches de thym, 2 feuilles de laurier
  • 8 g de sel fin, poivre du moulin
  • Il vous manque un ingrédient ?

    Voir les 26 recettes
  1. Tempérez et séchez la volaille
    Sortez la pintade du réfrigérateur 45 minutes avant, une heure si votre cuisine est fraîche. Épongez soigneusement la peau au papier absorbant, à l’extérieur comme à l’intérieur : une peau sèche colore, une peau humide cuit à la vapeur. Salez et poivrez généreusement partout, y compris dans la cavité. Glissez-y une branche de thym et une feuille de laurier.
  2. Saisissez sur toutes les faces
    Chauffez l’huile d’olive dans une cocotte en fonte, à feu moyen-vif. Déposez la pintade sur un flanc et laissez colorer 4 minutes sans y toucher, puis retournez sur l’autre flanc, puis sur le dos, puis sur la poitrine. Comptez une quinzaine de minutes en tout et visez un brun doré franc, jamais noir. Une pince à volaille facilite les retournements sans percer la peau.
  3. Faites suer les légumes
    Retirez la pintade et réservez-la sur une assiette. Dans la même cocotte, jetez les échalotes épluchées entières et les carottes en tronçons épais, et laissez colorer 6 minutes en raclant les sucs au fond. Ils doivent brunir légèrement sans brûler.
  4. Déglacez au vin blanc
    Versez le vin, montez le feu et grattez énergiquement le fond à la spatule pour décoller tous les sucs. Laissez réduire de moitié, environ 3 minutes : l’odeur alcoolisée doit avoir complètement disparu, sans quoi l’acidité restera dans la sauce.
  5. Lancez le mijotage
    Remettez la pintade dans la cocotte, posée sur un flanc, avec le jus qu’elle a rendu. Ajoutez le bouillon, le thym et le laurier restants. Le liquide doit monter au tiers de la hauteur de la volaille, pas davantage. Portez à frémissement, couvrez, et baissez au minimum.
  6. Retournez à mi-cuisson
    Après 35 minutes, retournez la pintade sur l’autre flanc et arrosez-la à la cuillère avec le jus de cuisson. La surface doit à peine trembler tout au long, jamais bouillir. Ajoutez alors les châtaignes et les pommes coupées en quartiers épais, sans les éplucher.
  7. Vérifiez la cuisson à cœur
    À 1 h 15, plantez un thermomètre dans la partie la plus épaisse de la cuisse, sans toucher l’os : il doit indiquer 74 °C au minimum. Sans thermomètre, piquez la jointure de la cuisse, le jus qui s’écoule doit être parfaitement clair. Si le jus est rosé, poursuivez 10 minutes et recontrôlez.
  8. Laissez reposer 15 minutes
    Sortez la pintade et posez-la sur une planche, recouverte d’une feuille d’aluminium posée sans serrer. Ce temps n’est pas négociable : c’est lui qui garde le jus dans la chair. Pendant ce temps, laissez réduire la sauce à découvert sur feu moyen jusqu’à ce qu’elle nappe la cuillère, environ 8 minutes.
  9. Découpez et servez
    Détachez les cuisses en coupant à la jointure, puis levez les filets en suivant le bréchet avec un couteau à lame fine. Tranchez les blancs en biais plutôt que dans le sens des fibres, la chair paraît bien plus tendre. Servez avec les légumes et la sauce à part.

Cette recette vous plaît ? Un petit clic sur les étoiles m'aide énormément ! ⭐

Choisissez votre note en cliquant directement sur l'étoile correspondante.

Note moyenne 5 / 5. Nombre de votes : 1

Aucun vote pour l'instant ! Soyez le premier à noter cette recette.

Je suis désolée que cette recette ne vous ait pas été utile !

Améliorons cette recette !

Dites-nous comment améliorer cette recette ?

Le matériel que j'utilise

Je n'ai pas encore comparé les modèles de cette catégorie, mais voici ce que j'utilise au quotidien.

Disponible chez Warmcook • Finex USA
Plus qu’une simple cocotte en fonte naturelle c’est une véritable pièce d’artisanat. Fabriquée à Portland dans l’Oregon dans les ateliers de Finex USA elle respire l’authenticité et la passion. Un ust…

Disponible chez Warmcook • Ecovitam
Beau et généreux, ce faitout induction en inox de 5.5 litres a tout pour vous plaire. Idéal pour cuisiner pour 4 à 6 personnes, il est le compagnon indispensable des familles pour préparer de bons pet…

Le conseil de Karen

Les volailles crues sont l’une des principales sources de contamination alimentaire en cuisine domestique, et deux réflexes suffisent à écarter le risque. Le premier : ne rincez jamais une pintade crue sous le robinet, contrairement à ce que faisaient nos grands-mères. Les projections d’eau dispersent les bactéries jusqu’à un mètre autour de l’évier, et seule la cuisson les détruit. Épongez au papier absorbant, que vous jetez aussitôt. Le second : lavez planche, couteau et mains à l’eau chaude savonneuse dès que vous avez fini de manipuler la volaille crue, avant de toucher quoi que ce soit d’autre. Côté cuisson, 74 °C à cœur dans la cuisse est le seuil à respecter, sans exception pour une volaille. Les restes se conservent 3 jours au réfrigérateur, désossés et couverts, après un refroidissement rapide en moins de deux heures. Cette pintade en cocotte se congèle bien avec sa sauce pendant 3 mois.

Valeurs nutritionnelles indicatives pour 100 g de pintade et sa garniture

Par 100 g

Énergie ~125 kcal
Glucides ~9,2 g
Dont sucres ~3,9 g
Protéines ~10,0 g
Lipides ~4,6 g
Dont saturés ~1,1 g
Fibres ~1,2 g
Sodium ~0,18 g

Soit environ 375 kcal par portion de 300 g, viande, légumes et sauce compris, hors accompagnement supplémentaire. Les protéines représentant plus de 30 % de l’apport énergétique, ce plat est riche en protéines au sens réglementaire. Les valeurs excluent les os et tiennent compte de la perte de poids à la cuisson.

Pourquoi la pintade sèche, et comment l’éviter

C’est le reproche que l’on entend le plus, et il est fondé. La pintade est l’une des volailles les plus maigres du commerce, avec environ 3 % de matière grasse dans le blanc quand un poulet fermier en contient deux à trois fois plus. Ce gras, chez les autres volailles, fond pendant la cuisson et arrose la chair de l’intérieur. Ici, il n’y en a presque pas.

Trois leviers compensent cette absence. Le premier est le couvercle, qui piège la vapeur et crée une atmosphère humide autour de la volaille : c’est de loin le plus efficace, et c’est pourquoi la cocotte convient mieux que le four ouvert. Le deuxième est la douceur du feu, un frémissement à peine perceptible plutôt qu’un bouillonnement. Le troisième est le repos, qui permet aux jus de se redistribuer au lieu de fuir à la découpe.

La solution traditionnelle consiste à barder la volaille de lard, ce qui fonctionne très bien mais ajoute du gras animal. Une alternative sans barde : glissez sous la peau des blancs, en la décollant délicatement du bout des doigts, une fine couche d’huile d’olive mélangée à du thym haché. La graisse se trouve alors exactement là où la chair en manque.

Dernier repère utile : si vos blancs sont secs alors que vos cuisses sont parfaites, ce n’est pas un problème de temps mais de position. Cuire la volaille sur le flanc, en la retournant à mi-parcours, met les filets à l’abri de la chaleur directe du fond.

Astuces et variantes pour la pintade en cocotte

Mes idées pour adapter ce plat de volaille

  • Version aux choux : remplacez pommes et châtaignes par un demi-chou vert émincé et 200 g de navets, ajoutés dès le début du mijotage. C’est la version la plus rustique, et le chou absorbe merveilleusement les sucs.
  • Version aux figues : six figues fraîches coupées en deux, ajoutées les vingt dernières minutes, avec une cuillère de vinaigre balsamique dans la sauce. Le sucré-salé s’accorde très bien avec le goût prononcé de la pintade.
  • En morceaux plutôt qu’entière : demandez à votre boucher de la découper en huit. Le temps tombe à 45 minutes, mais retirez les blancs dix minutes avant les cuisses, sans quoi ils sécheront.
  • Sans alcool : remplacez le vin blanc par 15 cl de jus de pomme et une cuillère à soupe de vinaigre de cidre. Le déglaçage fonctionne à l’identique et l’acidité reste au rendez-vous.
  • Sauce plus onctueuse : mixez quelques châtaignes avec un peu de bouillon et incorporez-les à la sauce en fin de réduction. Aucune farine ni crème nécessaire, l’amidon de la châtaigne fait le travail.
  • Les restes : la carcasse fait un excellent bouillon, mijotée deux heures avec les parures de légumes. La chair effilochée se glisse dans une salade tiède ou une poêlée de légumes.

Questions fréquentes – pintade en cocotte

Combien de temps faut-il cuire une pintade en cocotte ?

Comptez environ une heure et quart à couvert et à feu doux pour une pintade entière de 1,4 kilo, et quarante-cinq à cinquante minutes si elle est découpée en morceaux. Ces durées restent indicatives : le repère fiable est la température à cœur, qui doit atteindre 74 degrés dans la partie la plus épaisse de la cuisse, sans toucher l’os. Sans thermomètre, piquez la jointure de la cuisse et vérifiez que le jus qui s’écoule est parfaitement clair, sans aucune trace rosée. Ajoutez ensuite quinze minutes de repos avant de découper.

Pourquoi ma pintade est-elle sèche ?

Parce que c’est l’une des volailles les plus maigres du commerce, avec environ trois pour cent de matière grasse dans le blanc contre six à huit pour un poulet fermier. Elle n’a donc aucune réserve pour s’arroser de l’intérieur pendant la cuisson. Trois gestes compensent : cuire à couvert pour piéger l’humidité, maintenir un frémissement très doux plutôt qu’une ébullition, et respecter les quinze minutes de repos avant la découpe. Si seuls les blancs sont secs, cuisez la volaille sur le flanc en la retournant à mi-parcours, ce qui les éloigne de la chaleur directe.

Faut-il barder la pintade ?

C’est la solution traditionnelle et elle fonctionne bien, la barde de lard fondant pendant la cuisson et arrosant la chair. Elle ajoute toutefois du gras animal et masque un peu le goût de la volaille. Une alternative que je préfère : décollez délicatement la peau des blancs du bout des doigts et glissez dessous une fine couche d’huile d’olive mélangée à du thym haché. La matière grasse se trouve alors exactement là où la chair en manque, sans couvrir la peau ni empêcher la coloration.

Faut-il laver la pintade avant de la cuisiner ?

Non, surtout pas, et c’est un réflexe familial qu’il faut abandonner. Rincer une volaille crue sous le robinet projette des gouttelettes chargées de bactéries jusqu’à un mètre autour de l’évier, contaminant plan de travail, éponge et ustensiles. Seule la cuisson à cœur détruit ces micro-organismes, jamais le rinçage. Épongez simplement la volaille au papier absorbant que vous jetez aussitôt, puis lavez mains, planche et couteau à l’eau chaude savonneuse avant de manipuler autre chose.

Quelle différence entre pintade et poulet ?

La pintade a une chair plus foncée, plus ferme et au goût nettement plus prononcé, que l’on décrit souvent comme légèrement gibier. Elle est aussi bien plus maigre, ce qui la rend plus délicate à cuire mais plus légère à table. Son format est plus petit, une pintade de 1,4 kilo nourrissant quatre à cinq personnes contre cinq à six pour un poulet de 1,5 kilo, l’ossature étant proportionnellement plus importante. Enfin, elle se prête particulièrement bien aux accompagnements sucrés-salés d’automne, comme les châtaignes, les pommes ou les figues.

Peut-on préparer ce plat à l’avance ?

Oui, et il gagne même à reposer une nuit comme la plupart des plats mijotés. Cuisez-le entièrement la veille, laissez refroidir rapidement en moins de deux heures, puis conservez au réfrigérateur dans un contenant fermé. Réchauffez doucement à couvert le lendemain, sans faire bouillir, en ajoutant un peu de bouillon si la sauce a trop épaissi. Vous pouvez aussi désosser la volaille avant de la conserver, ce qui facilite le réchauffage et le service. Le plat se congèle également très bien pendant trois mois, sauce comprise.

Avec quoi servir la pintade ?

Les accompagnements d’automne fonctionnent le mieux avec cette volaille : châtaignes, pommes fondantes, navets, chou vert, potimarron rôti ou purée de céleri. Le contraste entre le goût prononcé de la pintade et la douceur de ces légumes est ce qui rend le plat intéressant. Pour un féculent, une polenta crémeuse, des pommes de terre grenaille ou un riz sauvage conviennent parfaitement et absorbent bien la sauce. Évitez en revanche les accompagnements très relevés, qui écraseraient la subtilité de la chair.



C’est le plat que je sors quand je reçois en automne : peu de travail, une cocotte qui fait tout, et une volaille qui change du poulet sans coûter beaucoup plus cher. Retenez les trois repères qui décident de tout : le couvercle en place, le frémissement qui ne bout jamais, et les 74 °C à cœur vérifiés dans la cuisse. Le reste s’ajuste selon la saison et ce que vous avez sous la main. Si vous débutez avec cette volaille, gardez les châtaignes et les pommes pour un premier essai : leur douceur pardonne beaucoup et accompagne parfaitement le goût prononcé de la chair. Et pensez à préparer le plat la veille quand vous recevez, il n’en sera que meilleur. Pour une volaille plus classique et tout aussi simple, ma méthode de la pintade rôtie au four repose sur les mêmes principes de cuisson douce. Dites-moi en commentaire le poids de votre pintade et le temps qui a fonctionné chez vous : les cocottes et les feux varient beaucoup, et ces retours aident les autres lecteurs à ajuster leur minuteur.

Cette recette vous plaît ? Un petit clic sur les étoiles m'aide énormément ! ⭐

Choisissez votre note en cliquant directement sur l'étoile correspondante.

Note moyenne 5 / 5. Nombre de votes : 1

Aucun vote pour l'instant ! Soyez le premier à noter cette recette.

Je suis désolée que cette recette ne vous ait pas été utile !

Améliorons cette recette !

Dites-nous comment améliorer cette recette ?

Cette recette vous a plu ?

L'ebook 7 jours de menus sans gluten ni produits
laitiers — Édition automne offert
: 39 recettes complètes

Cadeau de bienvenue
7 jours de menus
sans gluten ni produits laitiers
 Édition automne 

Une semaine entière déjà pensée pour vous — du petit-déjeuner au dessert, avec des recettes testées dans ma cuisine.

✓  39 fiches recettes complètes, du petit-déj au dessert
✓  La grille de la semaine à coller sur le frigo
✓  Liste de courses + astuces batch cooking

Rejoignez 20 000 abonnés gourmands · zéro spam, désinscription en 1 clic

Cette recette vous a plu ? Retrouvons-nous sur Instagram !

J'y partage mes recettes, les coulisses de mes tests et mes trouvailles sans gluten du moment.

Suivre @karenchevallier Vous l'avez cuisinée ? Identifiez-moi avec @karenchevallier et #cuisinesaine : je repartage mes assiettes préférées.